L’Union africaine "condamne fermement" la violence contre des manifestants dénoncent les brutalités policières au Nigeria.
Le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki, exhorte ainsi les "acteurs politiques et sociaux" à "respecter les droits de l'homme et l'État de droit".
Il salue la dissolution de l’unité de police spéciale (Sars) et encourage les enquêtes pour s'assurer que "les auteurs d'actes de violence sont tenus responsables".
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), appelle au dialogue entre le gouvernement nigérian et les manifestants.
La CEDEAO exhorte aussi les deux parties à faire preuve de retenue alors que les manifestations se poursuivent.
"À cet égard, la commission de la Cedeao appelle tous les manifestants à rester pacifiques dans la conduite de leurs manifestations. Elle exhorte également les agents de sécurité nigérians à faire preuve de retenue dans la gestion des manifestations et à agir avec professionnalisme", peut-on lire dans une déclaration.
Le groupe de défense des droits de l'homme Amnesty International indique qu'au moins 12 personnes ont été tuées par des soldats et des policiers à Lagos mardi, bien que l'armée nigériane ait rejeté les rapports comme étant de "fausses nouvelles".
Les premiers résultats suggèrent que le président Alpha Condé, qui a 82 ans, est en tête du scrutin.
Lundi, son principal adversaire, Cellou Dalein Diallou, s'est plaint de fraude et s'est déclaré vainqueur.
Des violences répétées ont eu lieu depuis la décision du président Condé de briguer un troisième mandat, ce qui a nécessité une modification de la constitution guinéenne.